La liste « une autre ville est possible » présente ses 59 candidat-e-s

Communiqué du 15 février 2008 (actualisé le 20 février)

La liste « Une autre ville est possible » est née d’une volonté de rassemblement de la gauche de transformation sociale face aux offensives libérales. Elle réunit des groupes politiques – LCR, CAPAGAUCHE !, les Alternatifs – et des citoyen-ne-s, militant au sein d’associations ou de syndicats divers, ou qui veulent simplement s’engager pour transformer le quotidien des stéphanois-es.

Son existence est un évènement politique important à Saint-Étienne, où pour la première fois une liste d’alternative, résolument ancrée à gauche et totalement indépendante du Parti socialiste et de ses renoncements, est proposée aux électeurs et aux électrices.

Pourront enfin se faire entendre elles et ceux qui ne veulent pas renoncer à la transformation sociale, celles et ceux qui refusent de voir adaptées sans cesse leurs vies aux soi-disant exigences de la mondialisation néolibérale, celles et ceux qui veulent donner la priorité à la satisfaction des be-soins sociaux du plus grand nombre, en rupture avec les politiques capitalistes, et qui entendent répondre dès aujourd’hui à l'urgence sociale, écologique et démocratique.

Voici les 59 candidat-e-s qui sont convaincues qu’une autre ville est possible :


Un groupe de porte-parole a été désigné : il est composé de Dominique Bazet-Simoni, Christine Calandra, Odon Koller, Olivier Lafferrière, Maud Marsauche, et Hélène Millot.

Mme Bazet-Simoni, 56 ans, qui enseigne et habite à Saint-Étienne ; conduira la liste.

Le groupe entend désormais aller à la rencontre des stéphanois et des stéphanoises en tenant des réunions de quartier afin de leur présenter leur démarche et de la faire avancer ensemble.

D’ors et déjà, cinq réunions publiques sont organisées :

  • MJC / Nouveau Théâtre Beaulieu (28 rue de la Palle) le lundi 25 février à 19h
  • Amicale Laïque du Crêt de Roch (16 bis rue Royet) le mercredi 27 février à 19h
  • Amicale Laïque de Bizillon (16 rue Tréfilerie) le vendredi 29 février à 19h
  • AGEF de Montreynaud (1 allée Giuseppe Verdi) le lundi 3 mars à 19h
  • Amicale laïque de la Chaléassière (9 rue Jean-François Révollier) le mardi 4 mars à 19h

Voter pour la liste « Une autre ville est possible », c’est voter pour une vraie gauche et permettre une représentation plus démocratique de la population !

Voter pour « Une autre ville est possible » c’est entrer dans une démarche où vous aurez régulière-ment votre mot à dire, et vous donner une chance, enfin, d’être entendu-e-s.

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Soutenez financièrement la campagne !

Envoyez vos chèques :

¤ à l’ordre de « Laurent Monon, mandataire financier de Dominique Bazet-Simoni »

¤ à l'adresse suivante : « Une autre ville est possible » - 77 rue de l’Éternité - 42000 Saint Etienne


La candidate ne peut recueillir de dons que par l'intermédiaire du mandataire. Tout candidat à une élection désigne un mandataire au plus tard à la date à laquelle sa candidature est enregistrée. Ce mandataire peut être une association de financement électoral, ou une personne physique dénommée "le mandataire financier". Un même mandataire ne peut être commun à plusieurs candidats. Le mandataire recueille, pendant l'année précédant le premier jour du mois de l'élection et jusqu'à la date du dépôt du compte de campagne du candidat, les fonds destinés au financement de la campagne. Il règle les dépenses engagées en vue de l'élection et antérieures à la date du tour de scrutin où elle a été acquise, à l'exception des dépenses prises en charge par un parti ou groupement politique. Les dépenses antérieures à sa désignation payées directement par le candidat ou à son profit font l'objet d'un remboursement par le mandataire et figurent dans son compte bancaire ou postal. En cas d'élection anticipée ou partielle, ces dispositions ne sont applicables qu'à compter de l'événement qui rend cette élection nécessaire. Les dispositions du présent article ne sont pas applicables à l'élection des conseillers généraux dans les cantons de moins de 9 000 habitants et à l'élection des conseillers municipaux dans les communes de moins de 9 000 habitants

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Le combat pour la défense et le développement du service public continue

Lettre de la Convergence pour la défense et le développement des services publics



Cher(e)s ami(e)s,

Le combat pour la défense et le développement du service public continue dans ce qu'il peut avoir de plus concret.

Effectivement, cette lutte qualifiée "d'arrière garde" ou "passéiste" par ceux qui rêvent de les voir s'ouvrir aux marchés - et donc d'en tirer les bénéfices les plus juteux - est le fruit des conséquences dramatiques constatées sur la vie quotidienne de l'ensemble des citoyen(ne)s et en premier lieu des plus fragiles.

Par exemple :

- Conséquences sur la santé.

Avec la raréfaction des services hospitaliers (notamment chirurgie et maternités) dans de très nombreux sites de proximités, l'extension des zones blanches et l'application des restructurations sans réelle transparence ni réelle démocratie.

Avec l'instauration des franchises médicales, dont les ministres en charge du dossier minimisent l'impact en proclamant que celà ne représente "que quelques euros" par malade, oubliant alors que c'est à rajouter aux déremboursements de nombreux médicaments, à l'augmentation des consultations médicales, des forfaits hospitaliers etc... transformant de fait le malade en coupable et modifiant notre protection de santé basée sur la solidarité (cotiser selon ses moyens, se soigner selon ses besoins).


Et plus globalement en modifiant le système de santé global, dans une logique obsessionnelle de faire baisser les dépenses collectives en affichant cette politique rétrograde par des termes du genre " moderniser l'hôpital", avec une "meilleure valorisation des ressources humaines" et une autre « répartition des charges entre solidarité et responsabilité ».

Pourquoi ?? Et bien pour lutter « contre la fraude et les abus ». Ajouter à cette énumération indigeste le fait qu'Il faut s'attaquer au « financement de l'assurance maladie » en mettant en place des mécanismes de « stabilisation automatique » et vous aurez compris qu'il ne s'agit pas de trouver des recettes supplémentaires en s'interrogeant par exemple sur la baisse des cotisations patronales, mais belle et bien de s'inscrire toujours plus dans une logique de déremboursement, de forfaits, de franchises et d'amplification d'un système assurantiel.

Revue Générale des Politiques Publiques :

produit par un « Conseil de la Modernisation des politiques publiques »

Sur ce site vous pouvez trouver un dossier sur « Les orientations sur les grandes politiques d'interventions économiques et sociales » :

- Conséquences sur la possibilité de se déplacer et donc sur l'aménagement du territoire avec des gares et des arrêts supprimés, des voies peu ou pas entretenues qui entrainent des voyages de plus en plus longs mais également dangereux.

Derrière l'affichage médiatique d'un TGV allant toujours plus vite se cache une véritable politique de désertification des territoires jugés non rentables par la SNCF, ajoutant de fait à des wagons de 1ère et seconde classe, une troisième catégorie, celle qui ne s'arrête plus ! Vous devez être nombreux à en avoir fait l'usage quand vous décidez de prendre un billet de train par exemple pour aller du Limousin en Côte d'Or, le trajet le plus "direct" en terme de temps et de conford est de passer par Paris !

Ajouter à celà la fermeture des gares "Fret" et ses conséquences à la fois sur la dangeurosité des routes et sur la problématique environnementale, et vous comprendrez que l'affichage des grenelles en tout genre est purement symbolique.

- Conséquences que nous vivons au quotidien (fermetures de classe, manque d'entretien du réseau EDF/GDF, pénurie de logements sociaux, accès réduit aux services de communication, de justice, de services sociaux etc..) sont vécues également, voir même doublement par le personnel qui en a la charge.

En tant qu'usager bien sur, mais également en tant que salarié dont le statut est de plus en plus attaqué, précarisé, et où la pression de la hiérarchie devient la règle. Rappelons-nous l'histoire du facteur de Creuse qui était menacé de sanction parce qu'il n'avait pas respecté le tempo imposé par "client" et qu'il s'était permis la grande faute de tisser du lien social en rendant service à une personne agée et isolée en lui apportant ses médicaments.

C'est dans la conscience du vécu de ces situations que nous luttons tous pour le service public. Convaincus qu'il s'agit bien d'une bataille fondamentale en ce qui concerne le "bien commun", l'environnement et les valeurs de solidarité et d'égalité.

C'est dans cette optique que nous voulons toujours plus de convergences entre les différentes luttes, entre les différents acteurs, entre les différents territoires.

C'est également pour cela que nous intervenons dans le débat électoral des prochaines municipales et cantonales par la campagne d'exigence de service public par les moyens locaux ou nationaux qui nous semblent les plus appropriés, comme dernièrement en Creuse avec un débat sur l'eau, l'assainissement et le retour en régie publique, dans le Gers sur la santé, Montpellier sur la thématique générale du service public, dans l'Herault sur les transports, en Haute-Vienne sur l'école, dans l'Ain à Belley sur l'hôpital, en Gironde et à Paris contre les franchises médicales ... (quelques autres exemples en pièces jointes).

Fraternellement,
Christian Nguyen (Pour Convergence)

Site internet : http://www.v-s-p.org

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"Dem walla dee" (partir ou mourir) - Mardi 12 février



Mardi 12 février à 14H à l’AGEF de Montreynaud, projection du film documentaire "Dem walla dee" (partir ou mourir).

La projection, d’une durée de 28 mn, sera suivie d’un débat avec des témoignages de demandeurs d’asile de divers pays d’Afrique subsaharienne.



Cet apès midi est organisé par Le ROC de Montreynaud (Groupe de Recherche et d’Objectifs Communs).

Deux des coréalisateurs seront également présents, tous deux du CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde) :
- Rodrigo Saez
- Martine Toulotte

Cette projection-débat s’adresse à toutes celles et tout ceux qui veulent mieux connaître les réalités vécues dans leurs pays d’origine par les immigrés-exilés et les causes qui les poussent à le quitter. Nous souhaitons ainsi faire avancer une meilleure compréhension des uns et des autres et faire grandir la solidarité.

Le débat sera terminera vers 16H30 par le verre de l’amitié.

Comme beaucoup d’Africains, des Sénégalais partent clandestinement dans des chaloupes pour rejoindre l’Europe qui verrouille ses frontières.

Rodrigo Saez, Martine Toulotte, tous deux du CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde) et Sidiki Daff ont réalisé ce documentaire de 28 mn, cet été à Dakar, en leur donnant la parole.

Les Sénégalais immigrent dans des conditions inhumaines et au péril de leur vie pour faire vivre leur famille, ce qui est devenu impossible sur place. Ils dénoncent les gouvernements du Nord qui pillent leur pays depuis plusieurs siècles, à travers l’esclavage, le colonialisme, la dette, les accords de pêche, les APE....

Et comme nous le dit avec conviction Sidiki Daff : "La liberté de circulation des hommes est un droit inaléniable."

Pour commander le DVD du film, voir le site du CADTM
NB : si la liste "une autre ville est possible" relaie cette initiative, Le ROC de Montreynaud est indépendant de toute démarche électorale.

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Soutenons SOS Racisme Loire contre la discrimination raciale et le fichage ethnique des locataires !

L'association SOS Racisme a été mise en examen suite à une plainte déposée après la diffusion d'un tract intitulé "Métropole Habitat poursuivi en justice pour fichage ethnique et discrimination raciale".
Le jugement aura lieu le Lundi 11 Février au tribunal de Grande Instance de Saint-Étienne.
Une autre ville est possible soutien SOS racisme Loire et appelle à signer la pétition que l'association a lancée.


SOS Racisme avait déposé une plainte avec constitution de partie civile contre l'OPAC de Saint-Étienne pour discrimination raciale dans les attributions de logement sociaux, et fichage ethnique des locataires.

SOS Racisme s'était basé sur un rapport de la Mission interministérielle d'inspection du logement social (MIILOS) établi en 2005, reprochant à l'OPAC de Saint-Étienne d'utiliser une "grille de peuplement" pour chaque immeuble dans lequel elle répertoriait "l'origine ethnique des titulaires du bail, en distinguant Maghreb, Afrique, Asie" en se fondant sur le "nom patronymique" des populations logées.

SOS Racisme a été mise en examen le 24 mai 2007 par la juge stéphanoise Marie-France Revol, suite à une plainte déposée par l'organisme public de logement à la suite de la diffusion, en décembre, d'un tract intitulé « Métropole Habitat poursuivi en justice pour fichage ethnique et discrimination raciale ».

Le jugement aura lieu le Lundi 11 Février au tribunal de Grande Instance de Saint-Étienne à 13h30

SOS Racisme "ne se laissera pas intimider par les méthodes employées par l'OPAC pour étouffer cette affaire et continuera d'informer les habitants des suites de cette poursuite judiciaire".

Signez la pétition !


VENEZ NOMBREUX ET NOMBREUSES AU TRIBUNAL LE LUNDI 11 FEVRIER 2008

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